c'est quoi la dépression? (suite)

                                                                         c'est quoi la dépression? (suite)
Symptômes généraux:

•Dysphorie (ou tristesse pathologique). C'est un vécu douloureux dans le regard que le sujet porte sur lui-même. Sentiments de culpabilité, de dévalorisation.
•Inhibition psychique. Manifestée par un ralentissement des processus intellectuels, instinctuels. Lenteur dans l'idéation, diminution de la faim, des désirs sexuels...
•Inhibition motrice.
•Anxiété. Peur de la perte, de l'abandon. Se manifeste par un vécu de perte, ou de façon impulsive dans des conduites suicidaires.
•Symptômes somatiques, biologiques et comportementaux. Souvent isolés, rendant difficile la pose du diagnostique. On voit par exemple des troubles du sommeil isolés (fatigue le soir et réveil très précoce avec anxiété), des dysomnies, des insomnies, des troubles digestifs, une constipation chronique, des troubles neurovégétatifs (baisse du rythme cardiaque, hypotension...), des troubles du langage...


-Affinement de l'étude clinique

Formes monosymptômatiques :

Typiques
•Dépression simple. Se manifeste alors une asthénie physique ou psychique. Sensation d'épuisement. Asthénie affective.
•Mélancolie anxieuse. Dominée par le vécu angoissant de la situation, avec culpabilité et crainte d'une catastrophe. Aucune recherche d'aide et donc grand risque de suicide.
Atypiques (ce sont des formes qui échappent aux symptômes généraux et dont on ne perçoit pas le vécu dépressif.)
•Neurasthénie. Personnalité hystérique de base qui s'exprime dans son corps par un mal être.
•Psychasthénie.
•Forme caractérielle. C'est un mécanisme de défense.
•Forme jalouse.
•Forme pseudo démentielle.
Graves (à cause du risque suicidaire)
•Forme stuporeuse. La personne est figée.
•Forme délirante. C'est une mélancolie atypique et grave. Les thèmes sont toujours horribles (damnation, enfer...), les mécanismes sont intuitifs et coincés ("parce que c'est comme ça!"), la structure est pauvre et répétitive.C'est dans cette forme que se voit le suicide altruiste.


Dépressions névrotiques:

Caractérisées par un sentiment de perte ("Avant, j'étais pas comme ça..."), avec angoisse dépressive où le sujet revit un abandon. On observe chez ces déprimés un centrage narcissique, une honte. Le symptôme dépressif vient combler le vide et le manque. Le fonctionnement du névrosé est très répétitif. A l'occasion de ces dépressions, on peut voir apparaître des symptômes névrotiques, comme les traits hystériques, obsessionnels et phobiques.
Le sujet déprimé cherche des relations d'Objet narcissiques, des relations en miroir, pour le soutien, qui évitent de rechercher des Objets d'identification.
Il aura parfois recours à des défenses maniaques (pour combler le manque intérieur, on essaie de gérer la réalité).


Psychothérapie:

Basée sur le principe de la communication, non directive. Mais il ne sera pas toujours possible d'entrer en communication avec un sujet mélancolique par exemple, à moins de ne parler que de lui, ce qui n'est pas souhaitable. Il doit y avoir un respect des défenses du malade car il va tester la relation que l'on a avec lui. Il faudra colmater le narcissisme, et donc engager plutôt dans ce cas une thérapie de soutien, plus directive.
Eviter les discours de valeur.


Réflexion psychiatrique:

La notion de dépression tourne autour de la problématique de la perte. FREUD, dans "Métapsychologie", l'inclut dans un processus de deuil. Le dépressif vit dans la perte d'un Objet très aimé et idéalisé. Mélanie KLEIN, dans la phase dépressive du 8e mois, parle de l'Enfant qui ne pourra plus être le premier Objet d'amour de la Mère. Toutes les expériences dépressives, de rupture dans la vie seront constituées en dépendance de la phase dépressive du 8e mois. Si l'Enfant n'arrive pas à réinvestir dans un deuxième temps sa Mère de façon satisfaisante, on pourra alors parler de structure dépressive, amenant le sujet à s'appuyer sur son entourage.


Chronologie du processus de deuil :

•Perte d'un Objet cher.
•Une fois l'Objet perdu, il y a constitution d'un Objet interne de remplacement (C'est le sens que prend la boulimie quand on se sent déprimé). Il peut y avoir tentative d'identification à l'Objet perdu (adoption de tics...). Cet Objet intériorisé est alors "bon" ou "mauvais". La perte provoque des sentiments ambivalents vis à vis de l'Autre et vis à vis de soi, de son Narcissisme (culpabilité). Si l'ambivalence est trop importante, il pourra y avoir un délire de culpabilité amenant la mélancolie (La mélancolie est toujours délirante). Et alors seule la mort semblera pouvoir effacer la "faute".
•Le deuil se fera si cet Objet intériorisé est désinvesti au profit d'un autre Objet. On retrouve là encore la culpabilité.

Les personnalités à fort Idéal du Moi seront plus dépressives (ces personnes n'arrivent pas à faire le deuil d'une image trop idéalisée du Moi).
On peut aussi se poser la question de la place de la dépression dans la psychose: La dépression peut-elle y être créatrice de guérison? Toute expérience de la perte, si elle est vécue, est une expérience de re-élaboration interne et psychique. Ce qui garde le mieux en vie c'est la pensée, l'élaboration mentale. Il y a chez chaque individu la création d'Objets imaginaires. Les Objets imaginaires du dépressif ressemblent aux Objets imaginaires du délirant. Si dans la dépression l'Objet aimé n'existe plus, le sujet peut se rebeller et le remplacer par un Objet Hallucinatoire psychotique (Objet merveilleux). Ce contournement pose la question du pourquoi.


Passage entre 2 types de représentations d'Objet:•Objet fusionnel, merveilleux, ne facilitant pas l'identification.
•Objet plus secondaire, permettant l'identification.

Il y a toujours un mouvement entre ces Objets, et une nostalgie d'un Objet primaire (la Fée/la Bonne Mère). La dépression ne permettrait-elle pas, en progressant de manière constructive vers la régression, de faire le deuil de l'Objet imaginaire? C'est la question qu'on peut se poser. Et l'instant dépressif serait alors créateur de guérison.
Quoi qu'il en soit, le moment dépressif est à traiter avec beaucoup d'attention car il remet tout en jeu (attachements primaires à des Objets merveilleux).

L'espace est comme une enveloppe du Moi. Plus la réalité extérieure est menaçante, plus les ressources du Moi sont restreintes et plus l'enveloppe se rétrécit, pour ne devenir que l'enveloppe corporelle. C'est pour cela que certains malades, et pas seulement les dépressifs ou les mélancoliques, en viennent à ne plus sortir du lit.
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# Posté le jeudi 09 avril 2009 15:05

la depression et moi.

                                                                                           la depression et moi.
Tout a commencé début janvier 2008
Je commençais à me renfermer sur moi-même...
Je n'arrêtais pas de penser et de réfléchir à différentes choses,
et très vite j'ai commencé à m'écarter de la famille, et à ne vivre que pour moi.
je restais seul à l'appart,
je me baladais seul, je faisais du shopping seul,
je trainais seul dehors jusqu'à des fois très tard,
je ne partais pas avec mes parents
parfois je mangeais seule,
et le matin je restais à la maison et je dormais pendant qu'eux ils sortaient.
C'était bien, j'étais autonome je pouvais faire ce que je voulais,
mais un beau jour j'ai commencé à avoir des crises avant d'aller au lycée,
et donc j'ai paniqué et je n'osais plus y aller...
Les crises s'enchaînaient et à chaque fois l'une aussi violente que l'autre,
mais très vite ces crises se sont répétées à chaque fois que je sortais de chez moi.
Ce fût une horreur...
Je ne comprenais pas, mais j'ai dû me faire violence pour sortir,
je n'avais pas le choix...
J'ai appris que certaines personnes que je pensais êtres de VRAIS amis,
ont parlé dans mon dos, et ça je n'ai carrément pas apprécié !
A peine j'ai déposé mes valises dans le couloir, que ma mère me prend déjà la tête,
là j'étais vraiment trop saoulée,
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# Posté le jeudi 09 avril 2009 15:14

Modifié le jeudi 09 avril 2009 15:29

la dépression et moi.

                                                                                     la dépression et moi.
j'ai chager de lycée
Enfin...il était temps!
Je n'attendais que ça, de pouvoir retrouver mes collègues de la 2nd 2 !
J'avais trop hâte de revoir ce petit monde qui m'a tellement apporté
tout au long de l'année de la seconde.
Et j'avais également hâte de pouvoir me retapper des délires avec eux !

Mais une fois arrivée au lycée, j'ai été prit d'un malaise, qui ressemblait à celui que j'avais durant mes vacances, mais cette fois-ci, c'était encore plus violent !
En me regardant dans un miroir, je me suis demandé si je devais encor partir du lycée, ou rester, je ne savais plus quoi faire, mais j'étais en quelque sorte obligée de rester pour avoir mon emploi du temps...etc
Alors il ne restait qu'une solution, c'est avaler des médocs.
Sans hésiter, j'ai tout de suite avalé un anti-vomitif !
Pensant que ça allait passer, j'ai essayé de paraître le plus naturelle possible devant tous le monde, mais bien sûr tous le monde a remarqué que ça n'allait pas,
j'étais blanc, j'avais le vertige, des nausées et je ne parlais à personne,
je ne pouvais pas sourire, j'avais l'impression d'être paralysé !
Une fois que nous étions dans la salle avec le prof principal,
je pensais que ça irait mieux mais je me suis trompé...
Mais moi je ne pouvais rien avaler, j'étais vraiment pas bien.
A midi, je me suis forcé à avaler quelque chose et j'ai repris un médoc ...mais en vain.
Ca a donc duré toute la journée, je n'en pouvais plus j'ai cru que ça faisait un mois
que j'étais dans ce lycée, il fallait que je parte !
Enfin rentrée chez moi, j'étais complètement fatigué, j'avais des crampes au ventre,
je me sentais trop mal.
En retourant au lycée personnes ne savait ceque j'avais pour que je parte à losto toute les semaine,
même les medecins hihihi.
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# Posté le jeudi 09 avril 2009 15:28

moi et ma dépresion

                                                                                      moi et ma dépresion
Je vois donc la psychiatre environ une fois par semaine,
parce que c'est elle qui me prescrit mon traitement (je continue donc toujours et encore les antidépresseurs ainsi que les anxiolytiques).
Moralement ça m'aide énormément, à chaque fois que je sors de son bureau,
je vais beaucoup mieux, le seul inconvénient c'est que ça ne dure pas,
puisque le lendemain mon moral est à nouveau à zéros enfin ça dépend des jours.
Mais sans elle je me demande où je serai aujourd'hui...sûrement pas là en train d'écrire !
Mais malgrès l'aide de ma psy, y a des jours où j'étais vraiment au plus bas, je n'en pouvais plus !
Je me revois encore dans ma chambre assi dans un coin, enfermée toute la journée,
ne voulant rien savoir de l'extérieur !
De plus mes crises d'angoisse m'empêchaient et m'empêche de sortir, c'était affreux !
Je passais mes journées à pleurer, ou à dormir ou encore à l'ordinateur...
je n'avais plus aucune vie sociale,
le monde extérieur est une chose que je ne connais plus...
Des fois je m'allongeais sur mon lit et fermait les yeux juste pour imaginer mon avenir,
et j'avais peur...
aujourd'hui encore j'ai peur ,
et en me posant toutes sortes de questions...
des questions auxquelles je n'avais pas de réponses,
et auxquelles je n'aurai sans doute jamais de réponses...
J'étais enfermée dans ma souffrance et rien ni personne ne pouvait me sortir de là...
je me sentais seul au monde face à toute cette douleur !
Et avec toute cette souffrance, certaines personnes en ont encore rajouté !
En effet, comme je n'allais plus en cours, ont commencé les rumeurs...
vous ne pouvez même pas imaginer toutes les horreurs que j'ai entendues !
un autre jour c'était la rumeur qui disait qu'il fallait que j'aille en hôpital psychiatrique afin de chasser mes idées noires,
que j'étais dans une secte,
que je faisais de la magie noire...
et celle qui m'a fait le plus rire,
je suis partie faire un séjour linguistique au Japon !
On peut même pas s'imaginer à quel point ça a causé bête, terrible !
Et moi j'en ai vraiment souffert de tout ça,
j'étais tellement mal que toutes ces rumeurs m'ont encore plus détruits !
De plus même des personnes que j'aimais plus ou moins et qui avait de bons contacts avec moi, ont osé salir ma réputation avec ce genre de rumeurs ou avec des propos distorsionés !
Y a même des gens qui se sont permis de me juger et de parler dans mon dos en disant des trucs vraiment crades,
et ça croyez-moi aujourd'hui encore je ne l'oublie pas,
et ces personnes là peuvent franchement aller se faire un sac,
tout ce que j'ai à dire c'est que j'ai pas besoin de votre pitié alors un conseil,
retournez dans votre médiocrité !
Je hais les hypocrites ainsi que les faux-culs qui n'assument pas !
Voilà qu'après tout ça j'ai été très mal, parce que j'ai encore encaissé...
Quand j'entendais certaines personnes dire que lorsqu'on allait pas bien,
qu'il fallait parler, je ne le croyais pas, je pensais à quoi bon...
Mais sachez que c'est totalement vrai, il faut parler et surtout ne pas prendre sur soi-même, car à force d'accumuler et d'encaisser, ça ira un moment jusqu'à ce qu'un jour où tout explose ! Le pire c'est qu'on ne le voit même pas venir...croyez-moi, je sais de quoi je parle ! Et je ne ferai plus la connerie une deuxième fois !
Suite à ça, j'ai décidé de ne plus faire confiance à personne,
car j'ai appris une chose, c'est que dans la vie il faut savoir se démerder seul et ne jamais compter sur quelqu'un parce que tôt ou tard on finit toujours par se faire planter un couteau dans le dos !
Alors il ne me restait plus que mes parents sur qui compter,
car même dans ma famille on m'a jugé !
Mais mes parents ne comprenaient pas non plus !
Ce qui fait qu'on se faisait souffrir les uns les autres,
moi je faisais souffrir mes parents lorsque j'étais dans un sale état,
que je n'arrêtais pas de déprimer et de m'enfermer...
et mes parents me faisaient souffrir en m'engueulant et en me forçant à faire certaines choses...
ma mère m'a déjà tellement fait pleurer et j'ai déjà tellement souffert aussi à cause d'elle,
mais je ne lui en veux pas car c'est ma mère,
celle qui m'a mise au monde et celle qui me connaît le mieux.
Et je ne peux pas lui en vouloir enfin un peu quand même,
mais pas tant que ça car je sais que si j'étais à sa place et que je devais voir mon propre fils souffrir autant et être dans une impasse durant des mois et des mois sans que rien ne s'arrange,
ça me ferait sans doute du mal c'est certain mais tant qu'on ne vit pas cette situation on ne peut pas savoir ce que c'est,
mais moi comme je l'ai vécu, si je devais avoir un garçon comme ça un jour,
je pourrai l'aider et la comprendre...
moi je sais que mes parents veulent m'aider mais ils s'y prennent trop mal...
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# Posté le jeudi 09 avril 2009 15:40

moi et ma depresion

                                                                                 moi et ma depresion
Je me retrouvais alors tout seul sans aide
il fallait donc que je me batte et que je sois fort pour réussir à surmonter tout ça.
En plus de souffrir moi-même, je faisais aussi souffrir les autres autour de moi...
comme ma grand-mère que je voyais pleurer pour moi,
je crois que c'est une des choses qui m'a le plus marqué dans ma vie...
pardonnez-moi mais ce n'est pas de ma faute,
ce sont ces démons qui sont au fond de moi qui me font être ce que je suis !
Je me déteste, et je déteste ces démons plus que tout !
Quelques temps après,
le médecin voyant que je n'allais toujours pas mieux,
avait pensé à une hospitalisation,
c'est également pour ça que je ne parlais pas beaucoup de ce qui m'était arrivé,
je le cachais parce que j'avais peur et surtout j'avais honte de moi et de ce que j'étais devenue,
car d'après certaines personnes, je ressemblais à une pauvre loque, je n'étais plus rien ,
c'est comme si mon corps était présent mais que ma tête n'était plus là,
j'étais dans un autre monde et je l'avoue,
parfois même quand quelqu'un me parlait je n'écoutais pas parce que j'étais tellement plongée dans mes pensées que tout ce qui était autour n'avait plus trop d'importance,
en effet je n'attachais plus beaucoup d'importance à mes amis et à tout ce que j'aimais faire,
car au fur et à mesure, j'ai perdu confiance en moi, en les autres,
et j'ai également perdu espoir...
alors vous pouvez imaginer dans quel état j'étais à ce moment là...au plus bas !
Je n'osais plus me balader dehors, à cause du regard des autres,
j'avais peur d'être jugé et j'avais aussi peur qu'on me pose des questions par rapport à mes problèmes
ou des questions qui finiraient logiquement par tomber sur le sujet que je voulais à tout prix éviter...c'était horrible...
je ne pouvais plus vivre comme tous le monde et en plus de ça, il fallait que je me cache...
et si par hasard on devait me questionner,
il fallait que je mente et si j'avais horreur d'une chose, c'était bien de ça !
La honte m'a poussé à mentir à certaines personnes.
c'était vraiment dur à vivre cette situation !
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# Posté le jeudi 09 avril 2009 15:48

moi, ma depression et mes conneries.

                                                                      moi, ma depression et mes conneries.
A bout de forces,
je hais ce corps dans lequel je vis...je me trouve dégoûtant !
Ne savant plus comment exprimer ma douleur, j'ai commencé la scarification... sur les bras...
j'ai gardés des cicatrices
de toute manière je ne vis pas, je m'éfforce de survivre !
je n'arrive plus à contrôler ça, c'est trop dur...
Alors me sentant comme paralysée, ne pouvant plus rien faire, ou plus grand-chose,
car ces démons me rongeaient chaque jour un peu plus,
je n'en pouvais plus et je pensais alors à mettre fin à ce calvaire,
mais à chaque fois j'eus comme une illumination et le fait de penser à une personne,
me remettait sur le bon chemin et heureusement que cette personne a été là pour moi,
sinon je crois bien que les choses ce seraient passées différemment !
J'étais bousillée, atteinte d'un cancer de l'âme...
Le psychiatre voyant que ma situation se dégradait de plus en plus,
et que le moral était vraiment au plus bas, décidait d'augmenter les antidépresseurs,
je suis donc passée à 4 antidépresseurs par jour...
et pourtant j'avais l'impression que ça ne suffisait toujours pas et qu'il m'en fallait encore plus,
car ça ne changeait strictement rien...
en fait je commençais à devenir accro sans m'en rendre compte...
mais je ne les supportait plus, c'était trop donc j'ai commencé à avoir des douleurs abdominales atroces durant la nuit,des sueurs,des courbatures et je faisais d'abominables cauchemards concernant la mort etc...alors j'ai été obligée de diminuer la dose...
normalement je n'avais pas le droit parce que si on réduit ou bien pire,si on arrête le traitement du jour au lendemain, on cours des risques...
mais moi je n'en pouvais plus ce n'était plus supportable !
Un jour je ne supportais plus rien et au moment d'aller au lycée j'ai prit une boite de doliprane avec moi et j'en est prit 7 et j'ai finit à losto ce qui ma aider egalement et tout cela à cause de mes cauchemards...
Aujourd'hui je n'en prends plus,
c'est une victoire...
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# Posté le jeudi 09 avril 2009 16:00

les antideps

                                                                                                   les antideps
Un article sur les antidep tout simplement
parce que je trouve que ça sert vraiment à rien!
je n'ai vu aucune évolution si ce n'est moralement grâce au psy.
Je pense qu'au lieu de m'aider ça m'a encore plus enfoncé!
Je passais et passe encore de temps en temps mes journées à pleurer,
parfois même pour des choses sans grande importance,
et parfois je me tape des fous rires,je ne sais même pas pourquoi!
Avec ces médocs on ne sait plus vraiment ce qu'on fait ni dans quel monde on vit,
c'est comme si on était dans une bulle et qu'il n'y avait plus rien autour
et que plus rien n'avait d'importance.
Pendant longtemps je m'en rendais pas compte
jusqu'à ce que je fasse le point avec un ami qui m'a dit ce qu'il en pensait
et là j'ai compris que c'était bien vrai et que je n'étais plus vraiment la même personne...
parfois je riais sans savoir pourquoi et parfois je pleurais aussi sans savoir pourquoi!
Ils m'ont fait changer de personnalité et moi tout ce que je veux c'est pouvoir retrouver ma "tête"
afin de pouvoir ressentir des choses,avoir des émotions,
parce que les antidep m'ont pris tout ça et je commence à en avoir marre
car quelques fois je suis prit de malaises envers certaines personnes
n'ayant plus aucune émotion de coup ça me pousse à être violent avec elles
ou de les envoyer ballader et je sais qu'avant je n'étais pas comme ça,bien au contraire!
Comme il m'arrive de ne plus savoir ce que je fais,
ça me pousse a en avoir carrément rien à foutre de rien et le pire c'est que sur le fait,
je m'en rend pas compte directement,j'ai l'impression de marcher au ralenti!
Mais maintenant que je sais comment c'est,
et ça m'étonnerai qu'un jour j'accèpterai à nouveau d'en prendre
à part si on me force car pour moi c'est de la vraie m**** qui n'aide pas du tout!
De plus j'ai des éffets secondaires comme le mal de tête,
des vertiges,une terrible fatigue
(tous les jours c'est pareil et ça m'empêche de pouvoir faire plein de choses),d'affreux cauchemards... et ça me saoule trop!
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# Posté le jeudi 09 avril 2009 16:10

la maldie: la dépression

Il existe une maladie qui touche
plus de 3 millions de personnes en France,
une maladie qui peut vous empêcher de parler,
de rire,de manger,de travailler,
de dormir ou de vous lever le matin,
une maladie qui peut vous empêcher de vivre,
cette maladie,c'est la dépression...






Une maladie que beaucoup trop de gens se permettent de juger!
Certes c'est une maladie invisible,
un dépressif joue bien son rôle devant les autres afin de ne pas éveiller de soupçons
mais au fond il y a un réel mal-être,une détresse...
Autant on peut le cacher à certaines personnes,
autant les gens qui vivent au quotidien avec une personne dépressive,
voient exactement comment ça se passe...
J'ai énormément fait souffrir mes parents et ma meilleur amie,
ce que je regrette beaucoup!
C'est un enfer,un combat au quotidien,une survie...
Que je ne souhaite à personne,même pas à mon pire ennemi!!!
1 an et demie de souffrance,de lutte,pour mener une survie...
Jamais j'aurai imaginé,
pourtant ça m'est tombé sur la gueule sans que je le veuille,
des larmes j'en ai versé par milliers,
parfois même sans savoir pourquoi,
mais avec du recul on découvre parfois des choses plutôt intéressantes
et c'est ce que j'ai décerné grâce à ma psy que je remercie énormément...
J'ai enfin trouvé certaines réponses aux questions que je me posais
et c'est un poids en moins...





Il existe une maladie qui touche
plus de 3 millions de personnes en France,
une maladie qui peut vous empêcher de parler,
de rire,de manger,de travailler,
de dormir ou de vous lever le matin,
une maladie qui peut vous empêcher de vivre,
cette maladie,c'est la dépression...

# Posté le vendredi 10 avril 2009 03:26

suite

                                                                                                  suite
PERDUE ENTRE LA DEPRESSION,
ET LES CRISES D'ANGOISSE,
DEPUIS BIEN TROP LONGTEMPS,
C'EST AVEC UN SOUPCON D'ESPOIR ET DE COURAGE
QUE JE TENTE DE M'EN SORTIR...
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# Posté le vendredi 10 avril 2009 03:40

moi

                                                                                                   moi
J'aimerai voir le monde tellement plus beau qu'il ne l'est,
J'aimerai me dire que la vie est trop courte pour se poser tant de questions,
J'aimerai savoir si le bonheur m'attend,
Que je doit profiter de tous ces moments,

Mais je ne veut rien entendre,
Je continue à me cacher derrière des sourires plus que forcés,
Trop de rêves déchus, tant de larmes perdus, sans savoir pourquoi,
Je vis sans que personne ne la voit vraiment...

Mais je me battrai pour garder l'espoir que tout peut changer...

J'aimerai trouver au fond de moi,
Le sentiment que vivre en vaut la peine....

# Posté le vendredi 10 avril 2009 03:42